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Revue de sociolinguistique
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Université de Rouen

Laboratoire Dylis


Appels à
contributions

 


Sommaire





   glottopol@gmail.com

 

ISSN : 1769-7425

 

 

Conseils aux auteurs

 

Numéro 33

Glottopol Varia

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Appel

La revue Glottopol propose, pour la première fois depuis 15 ans, un appel à un numéro non thématique, dit Varia. Pour ce numéro, nous accueillerons avec intérêt tous les textes relevant des domaines de la sociolinguistique francophone, que nous entendons non seulement comme ensemble de recherches portant sur des situations où le français est présent, mais aussi comme ensemble de travaux inspirés par des chercheurs francophones, en ce qu’ils apportent une perspective méthodologique ou épistémologie originale dans le domaine des Sciences du langage au niveau international.
Nous accorderons une attention particulière aux travaux dessinant des objets nouveaux, ou abordant des terrains originaux, qui ne trouveraient que difficilement leur place dans des publications thématiques.

Le comité de lecture sera constitué de membres des comités scientifiques et de rédaction de la revue, mais aussi, en fonction des textes, de spécialistes des terrains ou objets considérés.

Calendrier de publication

Date limite de réception des contributions : 31 mai 2019
Envoi des contributions à : glottopol@gmail.com et clara.mortamet@univ-rouen.fr
Consignes pour la remise des textes : voir http://glottopol.univ-rouen.fr/appels.html#conseils
Réponses aux auteurs : septembre 2019
Amélioration des textes par les auteurs : octobre 2019
Parution : janvier 2020

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Numéro 34

Les "Langues de France" : vingt ans après

Numéro coordonné par Christian Lagarde, Université de Perpignan

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Problématique

Il y a vingt ans déjà que Bernard Cerquiglini (1999) remettait au Premier ministre d’alors, Lionel Jospin, son Rapport sur les Langues de France, dans lequel il prétend trouver les arguments (Carcassonne, 1998) capables d’inciter les pouvoirs publics à signer la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (Conseil de l’Europe, 1992), et initier une réflexion/proposition de politique linguistique d’État, qu’il inscrit tout à la fois dans la continuité et la rupture par rapport au Rapport de l’abbé Grégoire (1794) prônant « l’anéantissement des patois ».
Deux siècles plus tard, le Rapport Cerquiglini entend tourner le dos à l’unilinguisme d’État (Boyer, 2000), en proposant, sous les auspices de la Charte (Viaut, 2004, 2006), le traitement protecteur d’un rassemblement inédit et hétéroclite de langues (langues « régionales », des Outremers, d’implantation assez ancienne sur le territoire national, non-territorialisées), au nombre de 75 (Busquets, Platon & Viaut, 2014). Ce texte, dont il convient de mesurer les ambitions et les prudences (Alén, 2013), est à situer dans son contexte, ce qui n’empêche nullement de l’analyser aujourd’hui à froid, avec ses effets de levier et ses limites. Entre autre, la Charte fut bien signée, mais elle n’a jamais encore ratifiée à ce jour, malgré plusieurs tentatives, toutes avortées.
La conséquence la plus manifeste du Rapport est institutionnelle, celle qui était précisément à la portée de Bernard Cerquiglini, alors Délégué général à la langue française. En 2001, la DGLF a étendu son action aux Langues de France en devenant la DGLFLF (DGLFLF), toujours rattachée au Ministère de la Culture, initiant une politique explicite d’ouverture et de soutien à la diversité linguistique, dont il sera bon de dresser ici un bilan, à la fois officiel et critique.

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Depuis lors, selon une perspective juridique, la politique linguistique de l’État a-t-elle réellement évolué (Bertile, 2008) ? Comment, par exemple, considérer la promulgation, en 2008, de l’article 75-1 de la Constitution, qui, en reconnaissant que les langues régionales « appartiennent au patrimoine de la France », ne compense que très partiellement l’article 2, révisé restrictivement en 1992, pour y mentionner que « le français est la langue de la République » ? L’abandon de la référence aux « langues de France » interroge, de même que la seule patrimonialisation – qui exclut par exemple toute forme d’officialité (Colonna, 2013, 2018). Le dernier débat parlementaire en date (novembre-décembre 2016, janvier 2017), la « Proposition de loi relative à la promotion des langues régionales » n° 4096 (Lagarde 2019), a une fois de plus tourné court.
On s’interrogera donc sur le Rapport de 1999 en tant qu’élément déclenchant, ou non – jusqu’où a-t-il pu faire sauter le verrou d’une conception centraliste et unilinguiste d’État ? – sur différents plans.
Du point de vue du savoir universitaire et plus particulièrement sociolinguistique, la publication en 2013, au terme d’un long processus d’élaboration collective, de l’Histoire sociale des langues de France, sous la direction de Georg Kremnitz (2013), constitue un apport considérable, de par l’ambition du projet, sa perspective globale et actualisée, qui permet de documenter la trame, nécessairement elliptique, fournie par le Rapport Cerquiglini, tout en avalisant la notion introduite par celui-ci. Il parait utile, là aussi, de croiser le regard des concepteurs de l’ouvrage et de ses utilisateurs.
Du point de vue des politiques linguistiques elles-mêmes, cette fois à l’échelon régional, parfois départemental ou local, on a pu voir s’impulser des initiatives structurantes et pérennes, du côté des pouvoirs publics corses, dans les différentes collectivités d’Outremer, dans les différents Offices de la langue, ou encore, comme au Pays basque, dans des Communautés d’agglomération basées sur la dimension linguistico-culturelle. On se demandera ce que doivent ces initiatives innovantes à la publication et à l’esprit du Rapport.

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Ce dossier entend ouvrir la réflexion des contributeurs selon plusieurs axes :

  • L’approche circonstancielle : les conditions d’émergence de la notion de « langue(s) de France », le Rapport Cerquiglini et sa relation avec la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires ;
  • L’objet « langues de France » : son territoire, la pertinence des critères sociolinguistiques de composition de la « liste Cerquiglini », ses enjeux (Sibille, 2013) et sa réception ;
  • Un rapport contradictoire entre les notions de « langues régionales ou minoritaires » et de « langues de France » (la question de la chronologie, autour de l’émergence de l’article 75-1) ? ;
  • La valeur / l’absence de valeur juridique (Woerhling, 2013a, b ; Potriquet, Huck & Truchot, 2016) de la notion (texte constitutionnel, autres textes) : une impasse ? ;
  • Les effets institutionnels, symboliques, épistémologiques et pratiques de l’introduction de la dénomination et leurs limites : une nouvelle politique linguistique pour la France et ses territoires ? quel bilan pour la DGLFLF ? ;
  • Les effets sociopolitiques et identitaires et leurs limites, aux niveaux : régional, national et européen (la classe politique et la diversité linguistique, les questions de l’officialité, de la ratification de la Charte ; un encouragement pour les régionalismes, nationalismes, indépendantismes ?).
  • Approches comparatistes pertinentes.

On pourra néanmoins envisager de possibles regroupements entre éléments de cette déclinaison.

Orientations bibliographiques (indicatives)


On a privilégié la bibliographie récente et les volumes collectifs.

Agresti Giovanni, éd., 2007, De la crispation à la conciliation ? Contributions pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires par la France, Fernand de Varennes, Robert Lafont, Katalin Ortutay, L(ea)ng(u)a(tgj)es, n°5, maggio 2007.
Alén Garabato Carmen, éd., 2013, Gestion des minorités linguistiques dans l’Europe du XXIe siècle, Limoges, Lambert-Lucas.
Beacco Jean-Claude et Cherkaoui Messin Kenza, 2010, « Les politiques linguistiques européennes et la gestion de la diversité des langues en France », Langue française, 2010/3 (n° 167), pp. 95-111, https://www.cairn.info/revue-langue-francaise-2010-3-page-95.htm#
Bertile Véronique, 2008, Langues régionales ou minoritaires et Constitution. France, Espagne et Italie, Bruxelles, Bruylant.
Bouvier Jérôme et al., 2014, Langues régionales : langues de France, langues d’Europe, https://books.openedition.org/bibpompidou/1461?lang=fr
Boyer Henri, 2000, « Ni déviance, ni concurrence : l’unilinguisme français dans ses œuvres », Lengas, 48, pp. 89-101.
Busquets Joan, Platon Sébastien & Viaut Alain, dir., 2014, Identifier et catégoriser les langues minoritaires en Europe occidentale, Bordeaux, MSH Aquitaine.
Carcassonne Guy, 1998, « Étude sur la compatibilité entre la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la Constitution : rapport au Premier ministre » https://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/984001697/index.shtml
Cerquiglini Bernard, 1999, « Les langues de France… », https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/994000719.pdf
Cerquiglini Bernard, dir., 2003, Les langues de France, Paris, PUF.
Colonna Romain, 2013, « La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, la France et le corse : le piège institutionnel », in Alén Garabato, éd., 2013, pp. 85-99.
Colonna Romain, 2018, Pour une reconnaissance politique des langues, Aiacciu, Albiana.
Conseil de l’Europe, 1992, Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, https://rm.coe.int/168007c07e
Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France, http://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Langue-francaise-et-langues-de-France/La-DGLFLF/
Kremnitz Georg, dir., 2013, Histoire sociale des langues de France, Rennes, PUR.
Lagarde Christian, 2019, « La impotència de les “llengües regionals” a França, a la “Proposition de loi relative à la promotion des langues régionales” n° 4096 », Treballs de Sociolingüística Catalana, n°29.
Potriquet Ghislain, Huck Dominique & Truchot Claude, dir., 2016, « Droits linguistiques » et « droit à la langue », Limoges, Lambert-Lucas.
Sibille Jean, 2013, « La notion de langues de France, son contenu et ses limites », in Kremnitz, dir/, 2013, pp. 45-60.
Viaut Alain, 2004, La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires : particularités sociolinguistiques et configuration française / The European Charter for Regional or Minority Languages : Sociolinguistic Particularities and the French Configuration, http://www.ciemen.org/mercator/pdf/wp15-def-ang.pdf et http://www.ciemen.org/mercator/pdf/wp15-def-fr.pdf
Viaut Alain, dir., 2006, La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la territorialité linguistique, Lengas, n°59, pp. 7-122.
Woehrling Jean-Marie, 2013a, « Histoire du droit des langues en France », in Kremnitz, dir., 2013, pp. 71-88.
Woehrling Jean-Marie, 2013b, « Droit des personnes, droits des minorités, droit des langues : les différentes techniques juridiques de protection de l’expression linguistique », in Alén Garabato, éd., 2013, pp. 217-229.

 

Calendrier de publication

Date limite de réception des contributions : 30 septembre 2019
Envoi des contributions à : glottopol@gmail.com et lagarde@univ-perp.fr
Consignes pour la remise des textes : voir http://glottopol.univ-rouen.fr/appels.html#conseils
Parution : juillet 2020

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Numéro 35

La langue à l'école, de l'institution à la classe: quelles conceptions, quelles normes, pour quels usages ?

Numéro coordonné par Catherine Delarue-Breton et Elisabeth Bautier

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Argumentaire

Les formes actuelles des échanges en classe, notamment du fait de la valorisation des interactions entre enseignant et élèves ou entre élèves dans les apprentissages, se sont beaucoup développées et souvent horizontalisées (Bernstein, 2007 ; Bautier 2009), qu'il s'agisse des classes du premier ou du second degré, introduisant ainsi au sein de l'école des usages de la langue plus spontanés, plus immédiats, pouvant consister en jeux de questions réponses fermés, ou en propos personnels renvoyant à l'expérience propre, faisant appel à l'expression de soi ou relevant de la communication plus que de l'élaboration, bousculant ainsi les normes de la langue de scolarisation, entendue comme langue des apprentissages et des disciplines, normée par l'écrit notamment.

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Or, si le rôle des interactions verbales dans les apprentissages scolaires des élèves, et plus généralement le caractère intriqué des usages de la langue et des constructions scolaires du savoir sont déjà bien connus (voir notamment Nonnon, 1999 ; Bautier, 2001 ; 2005 ; Bernié, 2002 ; Bautier & Goigoux, 2004 ; Jaubert & Rebière, 2004 ; 2011 ; Nadeau & Fisher, 2011 ; Delarue-Breton, 2012 ; 2016 ; Mauroux, David & Garcia-Debanc, 2015), la question des conceptions ou représentations de la langue - le français en tant que langue de l'école, en France, ou plus largement dans le monde francophone - et de ses usages proprement scolaires, qui traversent la sphère scolaire du point de vue des enseignants, des élèves ou de l'institution scolaire dans son ensemble, peut encore être documentée. La langue est-elle considérée comme objet et/ou moyen d'apprentissage ? Est-elle perçue comme participant de l'expérience du monde, dans ses enjeux identitaires/altéritaires ? Le langage est-il entendu comme activité de conceptualisation, ou simple véhicule de la transmission des savoirs ? Les difficultés des élèves sont-elles relatives aux normes structurelles de la langue, et/ou à la complexité et à la diversité de ses usages ? Autrement dit, quelles conceptions de la langue, du langage et des discours circulent dans la sphère scolaire, et pour quels usages ?

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Plusieurs numéros de revue sont dédiés à des questions voisines de celles-ci, dans une approche didactique, en lien avec la spécificité des disciplines scolaires d'enseignement : notamment sur la place et les modalités de l'enseignement de l'étude de la langue, de la grammaire en classe et en formation d'enseignants pour la revue Le Français aujourd'hui (LFA, 2011-5, HS 101), sur la norme et les usages de la langue à l'écrit pour la revue Repères (1991 nº4, 1994 nº10, 1995 nº11, 1996 nº13, 1999 nº20, 2001 nº23, 2002-2003 nº26-27, 2006 nº33 et 34, 2009 nº40 : pour une synthèse, voir Doquet, 2012), ou encore sur l'enseignement de la langue, des textes et des discours, en français langue première ou en français langue étrangère pour la revue Pratiques (2016, nº169-170).

Ces travaux laissent cependant un certain nombre de questions en suspens, rendant ainsi nécessaire la poursuite des investigations dans ce domaine. On peut ainsi s'interroger sur les mouvements ou évolutions des conceptions de la langue et de ses usages véhiculés par l'institution scolaire, sur la prise en compte par les enseignants du rôle cognitif de l'interaction verbale en classe, ou encore sur la spécificité de ces usages dans divers champs disciplinaires.

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Ce numéro de Glottopol propose dès lors d'étudier les conceptions et les normes linguistiques et langagières des différents acteurs et usagers de l'école, dans une approche qui prenne en compte les dimensions sociales des usages de la langue, c'est-à-dire les effets des contextes de l'activité langagière. Il s'agit ainsi de mieux comprendre ce qui peut être perçu ou conçu comme normes concernant la langue et ses usages, et les variations les concernant, en fonction des contextes d'enseignement ou de formation (historique, social, en lien avec le territoire etc.). Le terme de norme est ici entendu en tant que ce qui vaut, ce qui atteste d'une hiérarchisation ou de choix privilégiés par les acteurs, ces hiérarchisations pouvant être explicites, conscientes, voire revendiquées, ou plus implicites, en puissance ou en acte. Au-delà des points de vues affirmés sur la langue et le langage, nous considérons ici que les usages, les productions, écrites comme orales, disent quelque chose des conceptions des locuteurs, et que les tensions qui en découlent, susceptibles d'être à l'œuvre au sein des discours, gagnent à être élucidées. On pourra par exemple travailler la distinction (Cornu, 2009) entre normativité - ce qui est nécessaire pour accomplir les activités, aller au-delà des procédures routinisées des tâches - et normalisation - ce qui relève d'une imposition sociale, en particulier ici scolaire - afin de mettre au jour des conceptions susceptibles de contribuer à renforcer ou au contraire réduire les inégalités d'apprentissage.

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Les notions de conceptions, de représentations de la langue ou de ses usages demeurant peu fermement définies, sans doute en raison de leurs nombreux emplois actuels, et compte tenu des modalités variées de leur réalisation ou de leur présence (explicites ou sous-jacentes par exemple), elles nécessitent d'être conceptualisées, et les choix méthodologiques qui permettent de les saisir nécessitent d'être spécifiés. Il s'agira donc aussi bien de les approcher à partir de productions langagières qui les thématisent (par exemple des entretiens avec les acteurs centrés sur cette question des normes, conceptions ou représentations), que de productions qui ne les thématisent pas (par exemples productions écologiques : productions d'élèves, interactions langagières en classe, discours pédagogique ou didactique, etc.), ou encore de textes de préconisations ou prescriptions institutionnelles, dans le domaine didactique et pédagogique.

Axes de travail

Les contributions attendues, qui pourront être des études de cas, des textes théoriques ou comprenant des traitements de données empiriques, ou encore des analyses de documents, et qui pourront concerner l'ensemble des disciplines scolaires, s'inscriront dans l'un des axes suivants :

- Pratiques et conceptions, représentations de la langue et de ses usages chez les élèves en classe ou hors la classe (études de productions d'élèves, interactions langagières en classe, entretiens etc.) ;

- Pratiques et conceptions, représentations de la langue et de ses usages chez les enseignants ; tensions entre les conceptions actuelles, qui valorisent les usages plus ou moins littératiés, plus ou moins spontanés de la langue en classe, et les attendus de la littératie scolaire (choix didactiques lors de l'élaboration des séances de classe ou au cours des séances, corrections de copies, entretiens etc.) ;

-  Conceptions, représentations de la langue et de ses usages tels qu'ils apparaissent dans les documents institutionnels (programmes, documents d'accompagnement etc.) ou dans les manuels ;

-  Pratiques et conceptions, représentations de la langue et de ses usages en formation d'enseignants (choix didactiques et pédagogiques lors de l'élaboration des séances de formation ou au cours des séances, corrections de travaux, entretiens etc.).

Références bibliographiques

Bautier élisabeth, 2001, « Pratiques langagières et scolarisation », Revue française de pédagogie, nº137, 117-161.

Bautier élisabeth, 2005, « Formes et activités scolaires, secondarisation, reconfiguration, différenciation sociale », dans N. Ramognino et P. Vergès (dir.), Le français hier et aujourd'hui : Politiques de la langue et apprentissages scolaires. Hommage à Viviane Isambert-Jamati, Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 49-68.

Bautier élisabeth et Goigoux Roland, 2004, « Difficultés d'apprentissage, processus de secondarisation et pratiques enseignantes : une hypothèse relationnelle », Revue française de pédagogie, nº148, 89-100.

Bautier élisabeth, 2009, « Quand le discours pédagogique entrave la construction des usages littéraciés du langage », Pratiques, nº143-144, 11-26.

Bernié J.-P., 2002, « L'approche des pratiques langagières scolaires à travers la notion de « communauté discursive » : un apport à la didactique comparée ? », Revue française de pédagogie, nº141, 77-88.

Bernstein Basil, 2007, Pédagogie, contrôle symbolique et identité, Laval : P.U. Laval.

Cornu Laurence, 2009, « Normalité, normalisation, normativité : pour une pédagogie critique et inventive », Le Télémaque, nº36, 29-44.

Delarue-Breton Catherine, 2012, Discours scolaire et paradoxe, Louvain : Academia-L'Harmattan.

Delarue-Breton Catherine, 2016, Inégalité d'accès au savoir, ou inégalité d'accès au questionnement ? De l'étude du dialogisme du discours scolaire à l'étude de l'activité dialogique des élèves et des étudiants. Note de synthèse d'HDR, Université Paris 8. [Disponible en ligne : https://hal-upec-mlv.archives-ouvertes.fr/tel-01500276/]

Doquet Claire, 2012, « La norme et l'usage. Linguistique et didactique de l'écriture à l'école primaire », Repères, nº46 [En ligne : https://journals.openedition.org/reperes/92 ]

Jaubert Martine et Rebière Maryse, 2004, « Quelques fonctions de l'activité langagière en français. » Actes du 9e colloque de l'AIRDF. Québec, 26-28 aout. [Disponible en ligne] : http://www.colloqueairdf.fse.ulaval.ca/fichier/Symposium_Bernie/Jaubert-Rebiere.pdf

Jaubert Martine et Rebière Maryse, 2011, « Positions énonciatives pour apprendre dans les différentes disciplines scolaires : une question pour la didactique du français ? », Pratiques, nº149-150, 112-128.

Nadeau Marie et Fisher Carole, 2011, « Les connaissances implicites et explicites en grammaire : quelle importance pour l'enseignement ? Quelles conséquences ? », Bellaterra Journal of Teaching & Learning Language & Literature, nº4(4), 1-31.

Mauroux Florence, David Jacques et Garcia-Debanc Claudine, 2015, « Analyse des actions et interactions didactiques en production écrite au Cours préparatoire », Repères, nº52, URL : http://journals.openedition.org/reperes/955

Nonnon élisabeth, 1999, « L'enseignement de l'oral et les interactions verbales en classe : champs de référence et problématiques », Revue française de pédagogie, 129, 87-131. 

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Calendrier de publication

Date limite de réception des contributions : 30 avril 2020
Envoi des contributions à : catherine.delarue-breton@univ-rouen.fr, bautier@wanadoo.fr et glottopol@gmail.com
Consignes pour la remise des textes : voir ci-dessous
Parution : janvier 2021

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Conseils aux auteurs

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Acheminement des contributions

Les contributions doivent nous parvenir sous la forme de fichiers attachés àun courrier électronique. Elles doivent répondre aux appels à contribution annoncés.

Les contributions doivent être écrites dans la mesure du possible en français. De même les citations d'auteurs étrangers doivent être traduites en français en note ou dans le texte (avec le texte d'origine en note). Toutefois, sous réserve de la disponibilité des membres de notre comité de rédaction compétents, nous acceptons les contributions rédigées en anglais, en espagnol, en italien, en provençal, en corse, en occitan, en catalan et en allemand. Dans ce cas, les auteurs devront pouvoir fournir un résumé long (1 à 2 pages) en français.

Les articles seront accompagnés d'une fiche de présentation :
  - Nom et prénom de l'auteur ;
  - Adresse électronique ;
  - Organisme de rattachement (université, laboratoire, groupe de recherche ...) ;
  - Notice biographique (50 mots) ;
  - Résumé de l'article (150 mots) ;
  - Mots clés.

Les articles peuvent être aux formats suivants :
  - Microsoft Word [*.DOC ou *.DOCX] ;
  - Rich Text File [*.RTF] ;

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Bibliographie : Police Times 12 points, sans couleurs, sans attributs (gras et italiques sont acceptés pour des mises en relief) ; paragraphe justifié, pas de retrait, pas d'espacement, retrait de première ligne négatif = 0,5 cm, interligne simple.

Sélection des contributions

Les contributions reçues font d'abord l'objet d'une validation par le responsable du numéro, qui vérifie l'inscription dans la thématique annoncée et le respect minimal des règles déontologiques, des attendus d'un article scientifique (données, sources, etc.) et des normes formelles d'écriture.
Les contributions sont ensuite données à évaluer à un comité de lecture constitué pour chaque numéro. Deux relecteurs évaluent chaque article de façon anonyme. Les évaluations sont adressées aux auteurs en préservant l'anonymat des relecteurs.
Les auteurs apportent les modifications demandées dans le cas d'avis favorables sous réserve de modifications. Le responsable du numéro s'assure de la prise en compte des modifications demandées aux auteurs.

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Dernière mise àjour :

17 octobre 2019

 

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