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Revue de sociolinguistique
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Université de Rouen

Laboratoire Dylis


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Sommaire





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ISSN : 1769-7425

 

 

Numéro 32 :Glotopolítica - Langage et luttes sociales dans l’espace hispano-lusophone (appel clos)
Conseils aux auteurs

 

Numéro 32

Glotopolítica - Langage et luttes sociales dans l’espace hispano-lusophone

Numéro coordonné par Elvira Narvaja de Arnoux, Jose del Valle, Alexandre Duchêne (Universitad de Buenos Aires, Argentine ; City University of New York, USA ; Université de Fribourg, Suisse)

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Llamada a contribuciones (espagnol)

Problématique

En 2000, Elvira de Arnoux, professeure d’analyse du discours à l’Université de Buenos Aires publiait un article fondateur intitulé « La Glotopolítica : transformaciones de un campo disciplinario ». Dans cet article, l’auteure pose les bases de la Glotopolítica s’appuyant pour cela sur l’article tout aussi fondateur de Guespin et Marcellesi publié dans Langages en 1986. De Arnoux souligne d’emblée l’importance de leurs travaux, revendiquant une filiation qui dépasse l’usage usuel du terme glottopolitique pour endosser le programme proposé par ces deux auteurs. Cependant, De Arnoux, déjà, propose une extension de leur approche en invitant à repenser radicalement les sciences du langage, en mettant au cœur de cette entreprise une focale sur l’histoire des idées linguistiques comme foncièrement ancrée dans une analyse des conditions politiques et des effets de domination que ces idées produisent, en questionnant les conditions matérielles de production des discours sur la langue, de même qu’en considérant que l’étude du langage s’accompagne d’un engagement politique assumé. Cet article, de même que les activités de recherche du groupe de Buenos Aires, ont rapidement trouvé un écho dans d’autres parties de l’Amérique latine, mais aussi auprès de sociolinguistes aux États-Unis travaillant sur l’histoire politique et sociale de la langue espagnole, tel que le professeur Jose del Valle, de la City University of New York. Ces rapprochements intellectuels ont alors donné lieu à des colloques de Glotopolítica au Chili, en Colombie et plus récemment en Allemagne, de même qu’à la création récente d’un Anuario de Glotopolítica. Loin d’être un champ homogène, la Glotopolítica, au contraire, propose différentes lignes de force, informées par les ancrages socio-politiques dans lesquels ce savoir est produit, permettant ainsi un dynamisme de recherche et d’engagement qui permet d’éviter l’orthodoxie intellectuelle.
Cette proposition de numéro thématique cherche donc à rendre compte de ces travaux, qui, en partie, renvoient à une certaine histoire des idées sociolinguistiques francophones mais qui cherchent également à proposer des pistes nouvelles dans notre compréhension des liens entre langage, politique et société. En ce sens, il ne s’agit pas ici de proposer des études de cas sur l’Amérique latine ou plus généralement sur le monde hispano-lusophone ou d’« exposer » les particularismes de cet espace. Il s’agit au contraire de s’engager sur une réflexion plus générale sur ce que ces travaux nous permettent de comprendre sur nos réalités glottopolitiques et sur l’apport de ces approches pour l’avancée de notre champ. Cette entreprise s’inscrit en ce sens dans un déplacement de la circulation du savoir héritée de notre histoire coloniale allant généralement du nord vers le sud pour envisager une circulation complémentaire du sud vers le nord.

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Ce numéro s’organise autour de quatre axes thématiques :

1. Luttes de champs : Sciences du langage, Glottopolitique et Glotopolitica

La première série de contributions portera sur l’analyse de la circulation du concept de glottopolitique dans le champ de l’espace hispanico-lusophone. L’idée ici est de mieux comprendre comment ce concept a circulé, comment il a été réceptionné et transformé. Cette approche de la question s’inscrit intiment dans la démarche de Glotopolítica, proposant ainsi une certaine histoire politiquement située de ce concept. Elle permettra également de mieux comprendre le rôle des espaces de production du savoir en Amérique Latine. Si des chercheurs en Glotopolítica (tels que Juan Antonio Enis ou encore Dario Rojas) ont documenté le rôle des linguistes allemands tels que Rudolf Lenz, ou encore Schuchardt, dans l’établissement de la discipline linguistique et philologique sur ce continent, cette section se propose de réfléchir à l’influence des travaux francophones sociolinguistiques sur la Glotopolítica. Cependant il conviendra également de montrer en quoi cette circulation ne constitue pas un simple transfert mais bel et bien la constitution d’un champ propre, bien que nécessairement et volontairement hétérogène, situé au sein de luttes académiques et politiques.

2. Luttes institutionnelles : autorités linguistiques et enjeux géopolitiques

Cette section a pour objectif de présenter une série de travaux emblématiques portant sur le rôle des institutions d’autorité sur la langue. Un accent particulier sera mis sur l’analyse historique des académies linguistiques et soulignera le rôle des expert-e-s (linguistes, philologies, politologues) dans la conception de ce qui compte comme langue espagnole et portugaise dans des espaces marqués par des luttes de pouvoir et des relations postcoloniales.

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3. Luttes politiques : le pouvoir de la langue et des mots dans des espaces en tension

Cette section portera sur la question de l’engagement politique et ceci de deux manières. La première porte sur l’engagement politique au sein du champ de la linguistique, et l’idée que la transformation de la discipline constitue un projet politique nécessaire. La seconde portera sur la Glotopolítica comme action sur le politique, à l’appui d’études qui soulignent comment ce type de recherche contribue, et sous quelles conditions, à des luttes politiques.

4. La traduction comme lutte : comprendre et interpréter comme acte glottopolitique

Dans la mesure où l’ensemble du numéro présuppose un travail de traduction, cette section va se pencher sur l’acte de traduire, compris à la fois comme geste technique, mais aussi et surtout comme un processus interprétatif où se déploient des enjeux politiques, économiques et certainement épistémologiques. La section s’interrogera alors sur les liens entre régimes de vérité et traductibilité ainsi que sur les conditions glottopolitiques de l’accès au savoir, permettant ainsi de questionner ce que « comprendre » veut dire d’un point de vue sociolinguistique.
Format
Dans la mesure où ce numéro a pour objectif de faire connaitre des travaux peu réceptionnés dans le monde francophone, ce numéro propose d’alterner des traductions en français de textes déjà publiés en langue espagnole et portugaise avec des textes originaux rédigés, pour ce numéro, par des chercheur-e-s travaillant dans le champ de la glotopolitica, textes qui seront mis à disposition dans la langue de rédaction et en langue française. Par ailleurs, et afin de susciter un dialogue trans-continental chaque section thématique sera conclue par un commentaire/dialogue, élaboré par deux chercheur-e-s, l’un-e issu-e de l’espace hispano-lusophone, l’autre de l’espace francophone.

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Calendrier

Réception des contributions : 30 septembre 2018
Publication : juillet 2019

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Numéro 33

Glottopol Varia

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Appel

La revue Glottopol propose, pour la première fois depuis 15 ans, un appel à un numéro non thématique, dit Varia. Pour ce numéro, nous accueillerons avec intérêt tous les textes relevant des domaines de la sociolinguistique francophone, que nous entendons non seulement comme ensemble de recherches portant sur des situations où le français est présent, mais aussi comme ensemble de travaux inspirés par des chercheurs francophones, en ce qu’ils apportent une perspective méthodologique ou épistémologie originale dans le domaine des Sciences du langage au niveau international.
Nous accorderons une attention particulière aux travaux dessinant des objets nouveaux, ou abordant des terrains originaux, qui ne trouveraient que difficilement leur place dans des publications thématiques.

Le comité de lecture sera constitué de membres des comités scientifiques et de rédaction de la revue, mais aussi, en fonction des textes, de spécialistes des terrains ou objets considérés.

Calendrier de publication

Date limite de réception des contributions : 31 mai 2019
Envoi des contributions à : glottopol@gmail.com et clara.mortamet@univ-rouen.fr
Consignes pour la remise des textes : voir http://glottopol.univ-rouen.fr/appels.html#conseils
Réponses aux auteurs : septembre 2019
Amélioration des textes par les auteurs : octobre 2019
Parution : janvier 2020

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Numéro 34

Les "Langues de France" : vingt ans après

Numéro coordonné par Christian Lagarde, Université de Perpignan

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Problématique

Il y a vingt ans déjà que Bernard Cerquiglini (1999) remettait au Premier ministre d’alors, Lionel Jospin, son Rapport sur les Langues de France, dans lequel il prétend trouver les arguments (Carcassonne, 1998) capables d’inciter les pouvoirs publics à signer la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (Conseil de l’Europe, 1992), et initier une réflexion/proposition de politique linguistique d’État, qu’il inscrit tout à la fois dans la continuité et la rupture par rapport au Rapport de l’abbé Grégoire (1794) prônant « l’anéantissement des patois ».
Deux siècles plus tard, le Rapport Cerquiglini entend tourner le dos à l’unilinguisme d’État (Boyer, 2000), en proposant, sous les auspices de la Charte (Viaut, 2004, 2006), le traitement protecteur d’un rassemblement inédit et hétéroclite de langues (langues « régionales », des Outremers, d’implantation assez ancienne sur le territoire national, non-territorialisées), au nombre de 75 (Busquets, Platon & Viaut, 2014). Ce texte, dont il convient de mesurer les ambitions et les prudences (Alén, 2013), est à situer dans son contexte, ce qui n’empêche nullement de l’analyser aujourd’hui à froid, avec ses effets de levier et ses limites. Entre autre, la Charte fut bien signée, mais elle n’a jamais encore ratifiée à ce jour, malgré plusieurs tentatives, toutes avortées.
La conséquence la plus manifeste du Rapport est institutionnelle, celle qui était précisément à la portée de Bernard Cerquiglini, alors Délégué général à la langue française. En 2001, la DGLF a étendu son action aux Langues de France en devenant la DGLFLF (DGLFLF), toujours rattachée au Ministère de la Culture, initiant une politique explicite d’ouverture et de soutien à la diversité linguistique, dont il sera bon de dresser ici un bilan, à la fois officiel et critique.

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Depuis lors, selon une perspective juridique, la politique linguistique de l’État a-t-elle réellement évolué (Bertile, 2008) ? Comment, par exemple, considérer la promulgation, en 2008, de l’article 75-1 de la Constitution, qui, en reconnaissant que les langues régionales « appartiennent au patrimoine de la France », ne compense que très partiellement l’article 2, révisé restrictivement en 1992, pour y mentionner que « le français est la langue de la République » ? L’abandon de la référence aux « langues de France » interroge, de même que la seule patrimonialisation – qui exclut par exemple toute forme d’officialité (Colonna, 2013, 2018). Le dernier débat parlementaire en date (novembre-décembre 2016, janvier 2017), la « Proposition de loi relative à la promotion des langues régionales » n° 4096 (Lagarde 2019), a une fois de plus tourné court.
On s’interrogera donc sur le Rapport de 1999 en tant qu’élément déclenchant, ou non – jusqu’où a-t-il pu faire sauter le verrou d’une conception centraliste et unilinguiste d’État ? – sur différents plans.
Du point de vue du savoir universitaire et plus particulièrement sociolinguistique, la publication en 2013, au terme d’un long processus d’élaboration collective, de l’Histoire sociale des langues de France, sous la direction de Georg Kremnitz (2013), constitue un apport considérable, de par l’ambition du projet, sa perspective globale et actualisée, qui permet de documenter la trame, nécessairement elliptique, fournie par le Rapport Cerquiglini, tout en avalisant la notion introduite par celui-ci. Il parait utile, là aussi, de croiser le regard des concepteurs de l’ouvrage et de ses utilisateurs.
Du point de vue des politiques linguistiques elles-mêmes, cette fois à l’échelon régional, parfois départemental ou local, on a pu voir s’impulser des initiatives structurantes et pérennes, du côté des pouvoirs publics corses, dans les différentes collectivités d’Outremer, dans les différents Offices de la langue, ou encore, comme au Pays basque, dans des Communautés d’agglomération basées sur la dimension linguistico-culturelle. On se demandera ce que doivent ces initiatives innovantes à la publication et à l’esprit du Rapport.

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Ce dossier entend ouvrir la réflexion des contributeurs selon plusieurs axes :

  • L’approche circonstancielle : les conditions d’émergence de la notion de « langue(s) de France », le Rapport Cerquiglini et sa relation avec la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires ;
  • L’objet « langues de France » : son territoire, la pertinence des critères sociolinguistiques de composition de la « liste Cerquiglini », ses enjeux (Sibille, 2013) et sa réception ;
  • Un rapport contradictoire entre les notions de « langues régionales ou minoritaires » et de « langues de France » (la question de la chronologie, autour de l’émergence de l’article 75-1) ? ;
  • La valeur / l’absence de valeur juridique (Woerhling, 2013a, b ; Potriquet, Huck & Truchot, 2016) de la notion (texte constitutionnel, autres textes) : une impasse ? ;
  • Les effets institutionnels, symboliques, épistémologiques et pratiques de l’introduction de la dénomination et leurs limites : une nouvelle politique linguistique pour la France et ses territoires ? quel bilan pour la DGLFLF ? ;
  • Les effets sociopolitiques et identitaires et leurs limites, aux niveaux : régional, national et européen (la classe politique et la diversité linguistique, les questions de l’officialité, de la ratification de la Charte ; un encouragement pour les régionalismes, nationalismes, indépendantismes ?).
  • Approches comparatistes pertinentes.

On pourra néanmoins envisager de possibles regroupements entre éléments de cette déclinaison.

Orientations bibliographiques (indicatives)


On a privilégié la bibliographie récente et les volumes collectifs.

Agresti Giovanni, éd., 2007, De la crispation à la conciliation ? Contributions pour la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires par la France, Fernand de Varennes, Robert Lafont, Katalin Ortutay, L(ea)ng(u)a(tgj)es, n°5, maggio 2007.
Alén Garabato Carmen, éd., 2013, Gestion des minorités linguistiques dans l’Europe du XXIe siècle, Limoges, Lambert-Lucas.
Beacco Jean-Claude et Cherkaoui Messin Kenza, 2010, « Les politiques linguistiques européennes et la gestion de la diversité des langues en France », Langue française, 2010/3 (n° 167), pp. 95-111, https://www.cairn.info/revue-langue-francaise-2010-3-page-95.htm#
Bertile Véronique, 2008, Langues régionales ou minoritaires et Constitution. France, Espagne et Italie, Bruxelles, Bruylant.
Bouvier Jérôme et al., 2014, Langues régionales : langues de France, langues d’Europe, https://books.openedition.org/bibpompidou/1461?lang=fr
Boyer Henri, 2000, « Ni déviance, ni concurrence : l’unilinguisme français dans ses œuvres », Lengas, 48, pp. 89-101.
Busquets Joan, Platon Sébastien & Viaut Alain, dir., 2014, Identifier et catégoriser les langues minoritaires en Europe occidentale, Bordeaux, MSH Aquitaine.
Carcassonne Guy, 1998, « Étude sur la compatibilité entre la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la Constitution : rapport au Premier ministre » https://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/984001697/index.shtml
Cerquiglini Bernard, 1999, « Les langues de France… », https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/994000719.pdf
Cerquiglini Bernard, dir., 2003, Les langues de France, Paris, PUF.
Colonna Romain, 2013, « La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, la France et le corse : le piège institutionnel », in Alén Garabato, éd., 2013, pp. 85-99.
Colonna Romain, 2018, Pour une reconnaissance politique des langues, Aiacciu, Albiana.
Conseil de l’Europe, 1992, Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, https://rm.coe.int/168007c07e
Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France, http://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Langue-francaise-et-langues-de-France/La-DGLFLF/
Kremnitz Georg, dir., 2013, Histoire sociale des langues de France, Rennes, PUR.
Lagarde Christian, 2019, « La impotència de les “llengües regionals” a França, a la “Proposition de loi relative à la promotion des langues régionales” n° 4096 », Treballs de Sociolingüística Catalana, n°29.
Potriquet Ghislain, Huck Dominique & Truchot Claude, dir., 2016, « Droits linguistiques » et « droit à la langue », Limoges, Lambert-Lucas.
Sibille Jean, 2013, « La notion de langues de France, son contenu et ses limites », in Kremnitz, dir/, 2013, pp. 45-60.
Viaut Alain, 2004, La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires : particularités sociolinguistiques et configuration française / The European Charter for Regional or Minority Languages : Sociolinguistic Particularities and the French Configuration, http://www.ciemen.org/mercator/pdf/wp15-def-ang.pdf et http://www.ciemen.org/mercator/pdf/wp15-def-fr.pdf
Viaut Alain, dir., 2006, La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la territorialité linguistique, Lengas, n°59, pp. 7-122.
Woehrling Jean-Marie, 2013a, « Histoire du droit des langues en France », in Kremnitz, dir., 2013, pp. 71-88.
Woehrling Jean-Marie, 2013b, « Droit des personnes, droits des minorités, droit des langues : les différentes techniques juridiques de protection de l’expression linguistique », in Alén Garabato, éd., 2013, pp. 217-229.

 

Calendrier de publication

Date limite de réception des contributions : 30 septembre 2019
Envoi des contributions à : glottopol@gmail.com et lagarde@univ-perp.fr
Consignes pour la remise des textes : voir http://glottopol.univ-rouen.fr/appels.html#conseils
Parution : juillet 2020

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Conseils aux auteurs

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Les contributions doivent être écrites dans la mesure du possible en français. De même les citations d'auteurs étrangers doivent être traduites en français en note ou dans le texte (avec le texte d'origine en note). Toutefois, sous réserve de la disponibilité des membres de notre comité de rédaction compétents, nous acceptons les contributions rédigées en anglais, en espagnol, en italien, en provençal, en corse, en occitan, en catalan et en allemand. Dans ce cas, les auteurs devront pouvoir fournir un résumé long (1 à 2 pages) en français.

Les articles seront accompagnés d'une fiche de présentation :
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  - Adresse électronique ;
  - Organisme de rattachement (université, laboratoire, groupe de recherche ...) ;
  - Notice biographique (50 mots) ;
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  - Mots clés.

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Bibliographie : Police Times 12 points, sans couleurs, sans attributs (gras et italiques sont acceptés pour des mises en relief) ; paragraphe justifié, pas de retrait, pas d'espacement, retrait de première ligne négatif = 0,5 cm, interligne simple.

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Dernière mise àjour :

7 mars 2019

 

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